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Merci de votre visite  !

Et pensez à me laissez un petit commentaire,

Cela fait toujours plaisir.  

Un très grand merci  à ceux

qui m'ont mis un "Com".

 

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Maria Elenawrote:
A BIENTOT MON AMI, BON VOYAGE.
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1 day ago
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En toute amitié,
je te souhaite un excellent week-end
qu'il soit tel que tu le désires
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Giroflée xxx
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June 27
Maria Elenawrote:
 
June 24
Maria Elenawrote:
Bon début de la semaine, Jad. Bisous.

Kathys Comments
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June 23
Maria Elenawrote:
COUCOU MON CHER AMI, MERCI DE TES VISITES. BON WEEK END AUSSI. A DEMAIN BON DIMANCHE.



 
 


June 20
Ensoleillé je te le souhaite
Profites-en pleinement
Amicalement, Giroflée xxx
 
June 19
Maria Elenawrote:
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June 18
Maria Elenawrote:
BON DEBUT DE LA SEMAINE. JAD. GROSS BISOUS.
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June 15
Maria Elenawrote:
Bon soir mon ami, merci de votre visite et de votre comentaire. Gros bisousssss.











June 14
En ce samedi ensoleillé,
Je passe souhaiter à un ami
une excellente journée
Giroflée xxx
 
June 13
There are no photo albums.
2/16/2009

Bravo aux artistes Péruviens!

"La teta asustada",

 La teta asustada de la Péruvienne Claudia Llosa Ours d'or à Berlin.

 

 

le deuxième film de la Péruvienne

Claudia Llosa

 32 ans,

a reçu l'Ours d'or du meilleur film à la 59e Berlinale,

samedi soir lors de la cérémonie de clôture.

 

 

"C'est magnifique ! Merci au jury", s'est écriée la jeune cinéaste,

avant de faire monter toute l'équipe du film sur la scène."

Je veux remercier infiniment ma mère, toutes les femmes et vous tous,

je dédie ce prix à ma mère et à tout le Pérou !",

a lancé la comédienne Magaly Solier aux origines andines,

avant de chanter dans sa langue, le quechua.

 Elle campe une jeune femme terrorisée par le viol de sa mère,

 pendant les violences politiques des années 1980-2000 au Pérou,

dans cette production hispano-péruvienne, très chaleureusement accueillie à la Berlinale.

1/11/2009

Mochicas (suite).

Des fouilles délicates.

 

L’auteur, Christopher B. Donnan, de l’UCCA, et Alana Cordy-Collins, soulevèrent délicatement des éléments d’une coiffure en cuivre découverts dans la tombe 3. Les deux squelettes qu’elle contenait – celui d’un homme et d’un enfant de 9 ans – laissent penser qu’ils étaient peut-être atteints du syndrome de Maufan : une maladie génétique caractérisée par un allongement et un affaiblissement des os. 5 des squelettes découverts dans les 3 tombes avaient des anomalies osseuses comparables. La dizaine de petites jarres utilisées pour les offrandes, ou ofrendas, découverte aux pieds du géant, est l’une des caches contenant des produits de consommation. Ce rassemblement par groupes de 5, 10, et 20, laisse penser que les Mochicas connaissaient un calcul basé sur un système décimal.

              

La pyramide de briques de Dos Cabezas.

 

Les tombes des 3 Géants furent découvertes dans l’angle sud ouest d’une pyramide de briques de 32 mètres, à Dos Cabezos, un ancien établissement mochica sur une rive de la rivière Jequetepeque. Contrairement aux pyramides d’Egypte, qui étaient des tombes, la pyramide de Dos Cabezas ressemblait davantage au plus élevé d’un ensemble de bâtiments où l’on se réunissait pour célébrer des cérémonies. Construites par étapes, les pyramides évoluèrent ; leurs chambres, leurs cours intérieures, et les passages qu’elles contenaient furent comblés jusqu’à ne plus former qu’un bloc. Les 3 tombes furent scellées avec des briques et on continua à construire…

 

Le Vase aux lézards et les lézards brisés.

 

La restauration du Vase aux Lézards exprime la faculté étonnante qu’avaient les artistes mochicas de représenter en argile les animaux familiers. On retrouve dans leurs thèmes favoris des lions de mer, des condors, des perroquets, des oiseaux de proie et des chats sauvages.

Ces fragments de poteries découverts dans la tombe 3 ne laissent paraître que les circonvolutions des lézards mouchetés  qui entouraient la base des pots. Ces restes sont exceptionnels en ce qu’ils représentent un grand nombre d’animaux en trois dimensions.

 

Visage terrifiant.

 

Certaines des plus belles poteries mochicas ont des goulots et des poignées en forme d’étrier.  La tête, sur ce vase, a pour coiffure les tentacules d’une pieuvre et les ergots d’une chouette. Son collier, semblable à celui  qu’on a découvert sur le Seigneur de Sipan, représente les têtes soit de lions de mer ou de chats sauvages.

 

Vêtements métalliques à la mode inca.

 

Alana Cordy-Collins, bioarchéologue de l’Université de San Diego, prélève délicatement de petites plaques de cuivre qui décoraient le vêtement d’un noble Mochica enseveli à Dos Cabezas entre 450 et 550 de notre ère. Cette tombe renfermait beaucoup d’autres objets d’art en cuivre, argent et or.

 Documents de Christian

 

 

 

1/8/2009

Les Mochicas et les Japonais !!!!! Etrange?

Pérou

Sipán Les Moches ou Mochicas

La découverte, en 1987, de la tombe du « seigneur de Sipán », dans le nord du Pérou, a révélé au monde les beautés de l’artisanat mochica.
La civilisation mochica s’est développée du IIIe siècle avant notre ère au VIIIe siècle de notre ère. La culture des Moches s’est principalement développée dans les vallées de la Moche et de la Chicama (actuelle province de La Libertad).

Très hiérarchisée, la société moche est dominée par une aristocratie qui contrôle le pouvoir politique, militaire et religieux. Ce peuple précolombien avait une culture qui est considérée comme la plus raffinée et la plus avancée du monde pré inca.

Des liens génétiques unissent les Mochicas avec les Japonais.

Une étude faite à des restes antiques jette une conclusion intéressante. Dans la deuxième phase de l'investigation l'ADN des descendants sera analysé par Wilfredo Sandoval pour confirmer les nœuds qui ont existé entre les habitants de Lambayeque et les citadins d'autres parties de monde antique, le docteur Ken-Ichi Shinoda a réalisé pendant trois ans une série d'analyse d'ADN avec appui de laboratoires des États-Unis, sous la coordination du chef du Projet Archéologique Sicán, d'Izumi Shimada.

Les résultats des épreuves d'ADN sont impressionnants, puisqu'ils servent à comprendre la relation qui a existé entre les Lambayecanos qui ont vécu dans Pomac il y a 1.100 ans des années et les populations de l'Équateur, de la Colombie, de la Sibérie, Taiwan et même un peuple japonais soi-disant Aïno, qui est considéré rapport de culture millénaire du Japon. Selon le directeur du Musée National de Sicán de Ferreñafe, Carlos Elera,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11/25/2008

Bravo !!!

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Des handicapés péruviens ont confectionné le chullo, typique bonnet de laine des Andes, le plus grand du monde pour témoigner de la culture indienne au sommet du forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) qui se tient ce week-end à Lima.

"Le chullo, exposé au Musée de la Nation à Lima, mesure 6,5 mètres de haut sur 3,5 mètres de circonférence, avec des tresses de laine multicolores de 2,5 mètres accrochées au bonnet", a déclaré le président de la commission du congrès sur le handicap, Michael Urtecho.

M. Urtecho, lui-même handicapé et qui se déplace en fauteuil roulant, a précisé que le bonnet andin, d'origine aymara, une des ethnies andines, avait été tricoté à l'aide d'une machine artisanale.

Texte et photos de l’ Internaute.

 

11/17/2008

L'empire Inca

 

L’EMPIRE INCA.

 

1

 

 

Pendant sa courte existence d’environ un siècle (A partir de 1571 environ).

L’empire inca parvint à s’étendre sur 4000 kilomètres environ la distance qui sépare Los Angeles de New York.

Lors de la conquête espagnole de 1532, le petit peuple inca établi à Cuzco, au Pérou, régnait sur plus de 12 millions de sujets répartis en une centaine de cultures différentes parlant au moins 20 langues.

Les Incas n’étaient pas, comme les Espagnols, des conquérants brutaux. Ils utilisaient les cadeaux aussi bien que les lances pour se faire respecter de leurs sujets.

Leurs tissus, par exemple, faisaient l’émerveillement des villageois.

Les Incas, victorieux, assimilaient remarquablement bien les peuples nouvellement conquis en laissant une autonomie à leurs chefs, mais en retenant à Cuzco leurs fils pour les éduquer ; en prélevant sur leurs sujets une « taxe sur la main d’œuvre » contre laquelle ils fournissaient des marchandises ; en respectant les pratiques religieuses locales mais en les assimilant aux croyances et aux rites incas dont les sacrifices d’enfants faisaient partie.

Les Incas prenaient des enfants et, en contrepartie, donnaient à leurs familles des responsabilités ou des marchandises.

Les sacrifices avaient pour but de sceller des unions ; les enfants étaient souvent conduits à Cuzco où avaient lieu des fêtes avant d’être dirigés en procession sur de longues distances vers des sommets montagneux où avaient lieu les sacrifices.

11/2/2008

Ollantay et la fille de l'Inca

 

 

 

33

 

 

 

Le général Ollantay était un curaca originaire du village de Tampu. Sa beauté, son courage,

son intelligence,sa noblesse, ses dons militaires et les nombreux

services rendus à la cour avaient fait de lui non seulement l’un des généraux

les plus réputés de l’Empire inca, mais aussi l’un des plus brillants courtisans.

Pour son malheur il tomba amoureux de Cusicoyllur, la fille de l’inca.

Il savait que cet amour était impossible puisque l’inca était un dieu, le fils

du soleil. Toute sa famille devait être considérée comme sacrée. Cusicoyllur

était non seulement une princesse mais surtout une déesse. Comment un simple

mortel pourrait-il oser vouloir l’épouser ? Ollantay, un des meilleurs défenseurs de

l’Empire inca, se rebella contre cet interdit qu’il trouvait injuste. Il savait que la

jeune princesse était aussi très amoureuse de lui, ce qui l’encouragea à oser lui révéler

son amour. Les jeunes gens décidèrent de se marier en secret. Le grand prêtre avait

pourtant essayé de leur faire abandonner ce projet fou, mais en vain. Toute la cour

connaissait cet amour interdit et il n’y avait guère que l’inca qui ignorait car tout le

monde redoutait sa colère. Un jour, cependant, Cusicoyllur décida de parler à son père.

Il était très vieux et elle avait beaucoup de chagrin de lui mentir ainsi depuis des mois.

Elle finissait même par croire qu’il lui pardonnerait peut-être d’avoir transgressé

une des lois majeures de l’Empire et qu’il autoriserait à épouser officiellement

Ollantay. Le jeune général et la fille de l’inca se rendirent donc au palais et

demandèrent une audience à l’empereur. Il n’avait évidemment pas l’intention de

lui avouer leur mariage secret mais au moins leur amour. La colère de l’inca fût

terrible: il ne laissa même pas parler sa fille et les chassa tous deux. Puis, il ordonna

qu’elle soit aussitôt conduite dans le temple des vierges du soleil où des femmes

honnêtes prendraient soin d’elle, à l’abri des tentations de ce monde. 

Elle serait dorénavant « une femme choisie » au service du soleil et de son fils.

Comment un général avait-il pu insulter le soleil lui-même en prétendant devenir

l’égal de dieu ? Personne n’avait jamais osé depuis la création de l’empire inca !

C’était un sacrilège. Il avait dû perdre la raison… L’inca ne savait même pas quel

châtiment il devait infliger à Ollantay. Le code criminel des Incas prévoyait pourtant

tous les délits imaginables. Mais justement, celui-là était inconcevable.

L’inca déclara donc qu’il allait réfléchir, qu’en attendant le jour du jugement,

Ollantay serait privé de tous ses honneurs et privilèges et qu’il ne devrait pas quitter la cour. 

Ollantay ne put supporter cette séparation. Une nuit, il réussit à quitter la cour et se réfugia dans

son ancienne garnison . Là, il réunit ses capitaines et leur dit :

« Je ne supporterai pas l’affront public qui m’est réservé par l’inca. Je ne tolérerai

non plus de voir le triste spectacle de mes troupes divisées et réparties entre les autres généraux.

Je vais m’exiler de l’autre côté de la cordillère des andes, chez les barbares,

comme l’ont fait bien des autres avant moi, et disparaître à jamais. » Tous les capitaines

se levèrent en même temps et d’une seule voix, jurèrent fidélité à leur général. « Décide ce que tu voudras,

nous te suivrons diront-ils.

Où que tu ailles, nous marcherons à tes côtés. » Ollantay savait que ses soldats lui

accordaient une confiance aveugle. Ils l’avaient toujours suivi sans jamais douter de ses décisions.

Il était venu leur parler dans ce but. Il leur exposa donc aussitôt son plan.

Il allait se rebeller contre cette loi qu’il jugeait injuste et attaquer la capitale avec

ses troupes pour obliger l’inca à revenir sur sa décision. Il estimait que ses exploits

au service de son pays lui donnait des droits, qu’il « méritait » ce que sa naissance ne

lui avait pas donné. Encore un projet fou ! Encore une insulte ! Jamais personne n’avait

osé à remettre en question les lois sacrées de l’empire. 

Cependant, tous les soldats de Ollantay le suivirent sans hésiter dans son aventure insensée… 

Il avait toujours risqué sa vie pour la justice et la grandeur de l’empire. 

Il ne pouvait pas se tromper dans son jugement et encore moins trahir. Au petit matin,

toutes ses troupes se mirent en route derrière lui.  Non loin de là, un autre général,

noble et fameux, mais beaucoup moins célèbre à la cour, marchait à la tête de ses

troupes pour accomplir une mission que lui avait confié l’inca dans une de ses provinces

récemment soumise où une révolte avait été signalée. Il s’appelait Ruminahui . 

Il avait longtemps qu’il était jaloux de la gloire d’Ollantay. Quand il comprit que ce

dernier était à la tête d’une rébellion contre l’inca, il se dit que c’était peut-être la

chance de sa vie. S’il arrêtait Ollantay et le conduisait enchaîner au pied de l’inca,

non seulement son principal rival serait éliminé, mais surtout une immense gloire

rejaillerait sur lui. Il serait enfin « le héros de la cour . » Il en rêvait depuis si longtemps !

Comme il savait qu’Ollantay serait difficilement vaincu car il était le meilleur général

de tout l’empire, il eût une idée : il ordonna à ses troupes de se poster à un endroit

précis et de n’attaquer que lorsqu’il leur fera signe, puis il partit tout seul rejoindre le campement où

Ollantay s’était installé. Il demanda d’être conduit auprès de lui et joua tellement bien

la comédie que Ollantay se laissa tromper et crût que Ruminahui

approuvait sa rébellion et venait se joindre à lui pour l’aider. La nuit suivante, cependant,

Ruminahui se leva sans bruit et, dans l’obscurité, alla ouvrir la grande porte de la

forteresse. Il donna à ses troupes le signal convenu.  

La surprise fût totale. Les soldats d’Ollantay furent massacrés pendant leur sommeil. 

Seuls ceux qui montaient la garde purent se défendre. Ollantay fût fait prisonnier.

Dès l’aube, Ruminahui et ses soldats se mirent en route pour la capitale. Ollantay

marchait enchaîné à ses côtés. Il supportait d’autant plus mal la défaite qu’il avait

été trahi par un homme qu’il avait crû être un ami. Soudain ils virent arriver à leur

rencontre, sur une route, un messager. Tout essoufflé, celui-ci leur donna la triste

nouvelle : le vieil inca etait mort et avait choisi pour successeur son fils,

Tupac yupanqui. Ollantay ne savait pas quel sort l’attendait . Il pensait à sa femme

et au bébé qui avait dû naître pendant leur séparation. Était-ce un garçon ou une fille ?

Aurait-il le droit de le voir une dernière fois avant sa mort ? Le frère de sa femme,

le nouvel inca, aurait-il au moins pitié de sa sœur ? Ils arrivèrent enfin à la cour. 

L’entrevue avec Tupac Yupanqui fût glaciale. 

L’inca devait appliquer la loi car elle était le fondement même de la force de l’empire. 

Ollantay le savait mais il demanda alors la faveur d’être seulement écouté

par le nouvel inca avant de mourir. « J’ai toujours vécu pour faire respecter cette loi,

dit-il, j’ai même risqué ma vie pour elle mais ne crois-tu pas qu’un empire ne peut être

bâti que sur des lois justes ? Il ne sera fort que si le peuple ne le reconnaît comme tel.  

Or, cette loi qui interdit un homme d’aimer une femme, même si il la mérite, même si ils s’aiment,

uniquement parce qu’il est né dans une famille d’un autre rang, est-ce une loi

juste ? Un homme ne peut donc pas gagner par sa valeur et sa volonté ce qu’il ne lui a

pas été donné à sa naissance ? Crois moi, ta grandeur ne doit pas venir de la force

de la loi, mais de sa justice.

Maintenant que je t’ai dit ce que je crois sincèrement être le bien, je me soumets à mon châtiment. 

-Relève toi lui répond le jeune inca ; Je pense depuis longtemps ce que

tu viens de dire. Je te pardonne et t’accorde la main de ma sœur. Je t’autorise à reconnaître

ta fille et je vous souhaite à tous les trois d’être très heureux à ma cour. » Il était midi

très exactement lorsque le nouvel inca prononça ces mots et lorsqu’il sortit du palais

il lui sembla que le soleil brillait d’un éclat tout particulier ce jour-là, un peu comme

si il lui donnait raison.

 

 

 

 

 

 

 

9/25/2008

La Panaméricaine

La Panaméricaine.

 

 

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En Equateur la Panaméricaine monte pour atteindre 2 500 mètres d'altitude.

A Otavalo et sillonne la cordillère des Andes près de Cuenca, on croise alors quelques communautés d'indigènes vivant principalement de leur artisanat et du tourisme naissant.

 

Au Pérou, la Panaméricaine rejoint la côte Pacifique qu'elle va longer jusqu'au centre du Chili.

Près de Lima fondée en 1535 par Francisco Pizarro "la Cité des rois", connaît des températures élevées toute l'année et un climat très particulier, entre désert et influence océanique il ne pleut que 6 mm d'eau par an, mais l'atmosphère est souvent chargée d'humidité, la route traverse d'immenses pentes désertiques sur les contreforts de la cordillère des Andes.

 

Dans le sud du Pérou, la Panaméricaine fait un crochet vers la ville d'Arequipa dominée par le volcan Misti et ses 5 822 mètres.

 

Arrivé au Chili, entre Aréquiqua et Ica, un détour par l'Altiplano permet de découvrir quelques humbles villages perdus qui donnent l'impression d'avoir été figés par le temps, comme Isluga, non loin de Colchane.

 

 

 

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4/10/2008

Une triste nouvelle pour nos amis Français et Péruviens.

Cinq Français tués dans un accident d'avion au Pérou, près des lignes de Nazca

Cinq touristes français, appartenant à un groupe originaire de la région du Havre (Seine-Maritime), ont été tués mercredi dans un accident d'avion dans une zone désertique du sud-est du Pérou, non loin des célèbres lignes touristiques de Nazca, apprend-on auprès de la police routière.

L'avion de tourisme, un Cessna 206, s'est écrasé à la suite d'un problème mécanique à proximité des lignes pré inca de Nazca à 450 km au sud de Lima. Le pilote, de nationalité péruvienne, a été hospitalisé à Nazca.

Les touristes décédés sont Yolande Paimparay (née en 1946) et son mari Robert né en 1942, Christine Maze née en 1945, Marie-France Lethuillier née en 1949 et Anne-Marie Soudant de Pelchin née en 1947, a indiqué à l'AFP le commissaire de Nazca, le major Ciancas.

Le mari de Mme Soudant, qui n'est pas monté dans l'avion, est le maire du village de Manéglise. L'accident a eu lieu à 15H40 locales (20H40 GMT) et l'appareil a été complètement détruit, ont déclaré à l'AFP les pompiers.

 Le Cessna de la compagnie Aeroica effectuait un vol touristique au-dessus des lignes de Nazca, tracées il y a 2.500 ans par une civilisation pré inca dans une zone désertique et représentant notamment des animaux, singe, oiseau, araignée ou serpent, que l'on ne peut admirer que du ciel. L'appareil aurait tenté de faire demi tour pour revenir au petit aéroport et se serait écrasé après avoir heurté une ligne à haute tension, selon la radio local RPP. En mars dernier, un avion transportant cinq touristes français qui survolait les lignes de Nazca avait effectué un atterrissage d'urgence sur une route.

Le 2 décembre un autre avion avec quatre touristes français s'était aussi posé en urgence sur la route "Panaméricaine" à la suite d'une défaillance technique.

Trois jours auparavant un avion transportant douze touristes étrangers (cinq Américains et sept Japonais) avait également du se poser sur la route Panaméricaine.

En plus des incidents techniques dus à l'âge de certains appareils, les pilotes doivent se méfier des vents qui se lèvent rapidement en rafale dans cette zone désertique en fin de journée.

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3/9/2008

Le peuple Quechua

Le peuple Quechua

 

Groupe de peuples amérindiens d'Amérique du Sud, parlant le quechua et vivant principalement au Pérou, en Équateur et en Bolivie.

carte des pays incas

 

Par leur culture et leur langue, les Quechuas sont apparentés aux Aymaras, qui habitent les régions d'Amérique du Sud. Le peuple quechua, qui semblait à l'origine avoir habité une petite région montagneuse du sud du Pérou, devint l'élément le plus puissant de l'Empire inca. Le quechua était la langue officielle des Incas, et tandis que l'empire était en expansion, l'usage de cette langue se répandit sur une vaste zone d'Amérique du Sud.

La culture Quechuane était l'une des plus avancées d'Amérique avant l'arrivée des conquérants européens au XVIe siècle. Les Quechuas avaient hérité de nombreuses réalisations artistiques et scientifiques des cultures pré incas des Aymara, Nazca et Yunca, mais, sous l'Empire inca, des avancées capitales furent accomplies en organisation sociale, en architecture, en mécanique et en science militaire. Après la conquête du Pérou par les Espagnols, le quechua est demeuré la langue majeure, et les missionnaires espagnols s'en servirent pour enseigner le christianisme en Amérique du Sud. Depuis le XVIe siècle, les descendants du peuple quechua ont été fortement métissés. Ils ont ainsi conservé de nombreux éléments de leur culture et ont intégré quelques coutumes européennes. La langue quechua prédomine encore aujourd'hui. En 1975, elle fut reconnue comme l'une des langues officielles du Pérou (avec l'espagnol). C'est l'une des rares langues indigènes des Amériques à être reconnue officiellement. Elle est parlée par plusieurs millions de personnes au Pérou, en Bolivie, en Équateur, au Chili, et dans de nombreux dialectes du nord-ouest de l'Argentine, sans oublier le Cuzqueño du sud du Pérou et le Quiteño d'Équateur.

 carte des pays incas